> For the complete documentation index, see [llms.txt](https://brokencoastrp.gitbook.io/brokencoastrp/llms.txt). Markdown versions of documentation pages are available by appending `.md` to page URLs; this page is available as [Markdown](https://brokencoastrp.gitbook.io/brokencoastrp/informations-rp/lore/06-ouverture-frontieres.md).

# VI. Ouverture des frontières

Pour satisfaire l’ONU, Washington met en place un système d’accès civil extrêmement réglementé. San Andreas n’est plus interdite.

Afin d’encourager la réinstallation civile et de démontrer sa volonté de normalisation auprès de la communauté internationale, Washington lance le programme « New San Andreas ».

Présenté comme un plan de reconstruction exemplaire, il promet aux volontaires :

* une prime d’installation versée à l’arrivée
* un logement meublé attribué gratuitement à l'arrivée
* des avantages fiscaux exceptionnels
* une régularisation administrative accélérée
* ainsi qu’un accès prioritaire aux nouvelles infrastructures médicales et éducatives

Les campagnes officielles décrivent San Andreas comme « une terre d’opportunités », « un laboratoire d’innovation sociale » et « la première cité moderne reconstruite sur des bases durables ».

Affiches, spots télévisés et publications gouvernementales montrent des familles souriantes, des quartiers neufs, des marchés animés et des entreprises florissantes.

Pour beaucoup, l’île n’est plus présentée comme une ancienne zone interdite, mais comme une seconde chance.

Une promesse de renouveau.

Du moins, en apparence.

L’entrée nécessite un visa spécial fédéral :

* demande préalable
* vérification d’antécédents renforcée
* entretien avec la Sécurité intérieure
* justification professionnelle ou scientifique obligatoire
* traçage numérique permanent du visiteur

Une fois sur place :

* déplacements limités au sud
* téléphones surveillés
* drones de sécurité

Les journalistes externes ne peuvent circuler qu’avec un guide officiel. Les ONG ne visitent que des sites sélectionnés à l’avance. Tout contact avec le nord est strictement interdit.

Les rapports internationaux parlent alors d’« amélioration notable ». Les caméras montrent des routes propres, quelques commerces, des bâtiments administratifs fonctionnels. Une île presque normale.

Presque. Car la nuit, depuis les postes côtiers, certains visiteurs disent encore apercevoir au loin des lueurs derrière le mur. Des colonnes de fumée. Parfois des détonations sourdes portées par le vent.

Et malgré la réhabilitation officielle, une statistique demeure introuvable dans les rapports : Personne ne sait combien de personnes vivent réellement au nord. Ni combien y ont été envoyées. Ni combien en sont revenues.
